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Energies : enjeux pour un développement durable

Bibliographie sur les énergies

, par CDTM 34

Atlas des énergies mondiales : un développement équitable est-il possible ?
BARRE, Bertrand, MERENNE-SCHOUMAKER, Bernadette. Paris, Autrement, 2011, 95 P.
Atlas comprenant 200 cartes et infographies ; bibliographie ; sitographie. . - ISBN 978-2-7467-1486-1.
Les auteurs des cartes commentées dans cet atlas prônent une consommation maîtrisée de l’énergie et réclament plus de régulation. Les besoins en énergie ne cessant d’augmenter, il s’agit de savoir si un développement équitable et propre de la production est aujourd’hui possible. L’accès à l’énergie reste également marqué par de profondes inégalités entre les pays du Nord et ceux du Sud. Ces inégalités ne pourront être réduites que par la mise en place de modèles de développement moins énergivores.

Les énergies : comprendre les enjeux
MATHIS, Paul.. Versailles : Editions Quae, 2011, 252 P.
Bibliographie, sitographie, infographie - ISBN 978-2-7592-1653-6.
L’énergie omniprésente dans les domaines domestiques et industriels est devenue un enjeu complexe qui nécessite des choix politiques visant à limiter les effets du réchauffement climatique. En distinguant chaque source énergétique, l’auteur passe en revue leurs spécificités, il analyse leurs limites et montre que si le problème est planétaire, la solution unique n’existe pas. Il met l’accent sur les politiques énergétiques qui doivent être associées à la recherche de solutions techniques.

Environnement : Il y a pourtant urgence...
ALTERNATIVES ECONOMIQUES, N° 88, 01/04/2011, P. 86-96
Le nombre de créations d’emplois liées à la conversion écologique de l’économie est controversé. La concurrence internationale entre les entreprises pourrait freiner les efforts de l’Union européenne dans la lutte contre le réchauffement climatique. L’extraction d’immenses ressources d’énergies fossiles qui devient de plus en plus rentable avec des prix de l’énergie durablement élevés est une mauvaise nouvelle. Malgré, en 2010, quelques trop modestes avancées sur la biodiversité et le climat, nous sommes loin d’une véritable gouvernance environnementale.

La révolution négaWatt est-elle réalisable ?
DAVID, Bernard - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 376, 01/07/2011, P.81-97
Le scénario négaWatt propose un basculement reposant sur trois leviers, la sobriété énergétique, l’efficacité énergétique et le développement des énergies renouvelables en se passant des combustibles fossiles et du nucléaire. Les champs d’interrogation ouverts par ce scénario sont nombreux : adaptation entre l’offre et la demande d’électricité avec des sources intermittentes, importance des investissements et comment faire changer le rapport à l’énergie chez le consommateur.

Moins ça consomme, plus on consomme
RAVE, Damien - INTERDEPENDANCES, N° 82, 01/07/2011, P. 50-53
Avec les progrès technologiques, des produits de moins en moins polluants voient le jour : véhicules économes en carburant, lampes à basse consommation, électronique miniaturisée... pourtant on ne constate pas de baisse de la consommation de ressources, bien au contraire. Quelles raisons à ce paradoxe ?

Géographie et géopolitique des énergies
CIATTONI, Annette et VEYRET, Yvette - PARIS : HATIER, 2007, 223 P.
Cet ouvrage constitue un tour d’horizon des nombreux problèmes que soulèvent les besoins en énergie depuis l’ère industrielle et les débats qu’ils suscitent aujourd’hui. Il souligne les difficultés à traiter les thèmes et à cerner les enjeux compte tenu des incertitudes sur les données et des controverses passionnées. Le chiffrage des réserves en énergie non renouvelable est fonction des possibilités économiques et technologiques d’extraction et appelle deux remarques : le charbon deviendra probablement au cours des années futures une énergie majeure et sa localisation très inégale ne pourra qu’accentuer des exportations déjà très développées. Réduire les risques et les pollutions est au coeur des politiques à mener pour intégrer les énergies dans un développement durable.

Petit mémento énergétique de l’Union Européenne
LES CAHIERS DE GLOBAL CHANCE, n°4, 2009/04, 140 P.
30 fiches dont l’essentiel des chiffres concernent la consommation et la production d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et les déchets nucléaires.
Dans l’ensemble des fiches, on traite de la situation énergétique des 27 pays de l’union européenne. Les sujets traités sont les bilans énergétiques, consommation d’énergie, production d’énergie primaire, consommation d’électricité et rendement de la production électrique, production et consommation de chaleur, gaz à effet de serre et déchets nucléaires, et enfin les politiques énergie-climat de l’union européenne.

Les nouveaux défis de l’énergie : climat, économie, géopolitique
CHEVALIER, Jean-Marie - PARIS : ECONOMICA, 2009, 299 P.
Le pétrole, le charbon et le gaz sont trois énergies polluantes et non renouvelables qui fournissent plus de 80 pour cent de la consommation mondiale d’énergie. La responsabilité de cette consommation sur le réchauffement climatique, qui risque d’avoir des conséquences dramatiques pour la planète, est reconnue. Pour des nombreux pays, cependant, priorité est donnée à la croissance économique qui est synonyme d’augmentation de la consommation énergétique. Cette opposition entre "plus d’énergie" et "moins d’émissions" est une source de tensions économiques et géopolitiques. Seul un renforcement de la gouvernance mondiale peut résoudre ces contradictions par l’affirmation d’une solidarité entre les peuples et entre les générations.

Géopolitique de l’électricité au Machrek
VERDEIL, Eric -MAGHREB MACHREK, n°195, 2008/04, P. 107-128
L’électricité constitue un enjeu géopolitique moins connu que l’eau et le pétrole. La tension autour de cette ressource croît en raison de la démographie et des nouveaux modes de vie. L’électricité est un révélateur des crises politiques internes au Liban, en Irak et en Palestine, en termes d’inégalités régionales. C’est aussi un enjeu dans les conflits du Proche-Orient.

Le Monde et l’Energie : Enjeux géopolitiques
Samuele FURFARI, PARIS : TECHNIP, 2007, 842 P.
Dans le domaine de l’énergie, la mondialisation est une réalité visible depuis plusieurs décennies, notamment depuis le premier choc pétrolier de 1974/1975 ; elle l’était en fait depuis le premier conflit mondial où le pétrole a commencé à jouer un rôle majeur. Cet ouvrage de référence permet d’expliquer la géopolitique et d’appréhender l’avenir de la planète, à l’heure du nouveau grand tournant énergétique.

Retour vers le biofutur : Raréfaction des énergies fossiles et effet de serre : Quel avenir pour neuf milliards d’habitants ?
Claude ROY, FUTURIBLES, n°327, 2007/02, P. 29-38
Le "biofutur" sera le règne de la bio-économie avec le développement de combustibles, de plastiques et de matériaux issus de la biomasse. Mais cette valorisation de la biomasse ne pourra jamais remplacer la consommation actuelle d’énergies fossiles. Faire des économies de consommation est donc impératif. De plus ces économies supposent des progrès organisationnels et technologiques qui concernent autant les autres énergies renouvelables que le programme de développement de la biomasse.

Energies de ton siècle ! Des crises à la mutation
RADANNE, Pierre. Paris : Lignes de Repères, 2005/05, 256 P.
L’auteur part du constat suivant : les ressources énergétiques sont limitées et s’accompagnent de difficultés d’utilisation, d’impacts sociaux et environnementaux négatifs, et d’un coût. Ces limites varient selon les contextes historiques et la technologie. Dans un contexte de changement climatique et de déclin de la production pétrolière mondiale, les possibilités technologiques et d’approvisionnement doivent être explorées, notamment les énergies renouvelables, avec pour horizon d’ici 2050, la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre par les pays industrialisés. L’enjeu en est la paix dans le monde qui passe par une réduction des inégalités, en particulier dans le domaine des énergies. Une régulation politique est indispensable, mais aussi une mutation de civilisation, pour lutter contre les gaspillages et adopter des modes de vie plus sobres.

Economie des ressources naturelles
Gilles ROTILLON, PARIS : LA DECOUVERTE, 2005/01, 123 P.
De plus en plus de questions se posent sur la pérennité de notre modèle de développement de part sa forte consommation de sources d’énergie primaire (pétrole, gaz...) épuisables et sur la durabilité de ressources que nous pensions, il y a un siècle, inépuisables (air, eau, poissons...). Gilles Rotillon présente ici, les concepts et théories économiques traitant de la gestion des ressources naturelles après avoir montré la difficulté de définir ce qu’est une ressource naturelle. Enfin, il aborde cette question sous l’angle de l’impact de la raréfaction des ressources naturelles sur la croissance économique.

So watt ? L’énergie : une affaire de citoyens
DESSUS, Benjamin ; GASSIN, Hélène. La Tour d’Aigues (84) : L’Aube, 2004/12, 175 P.
Cet ouvrage traite de l’avenir de la question énergétique en France : les choix actuels, leurs conséquences et les issues possibles via l’engagement citoyen. Il dresse un bilan énergétique français : les différentes sources utilisées et leurs usages. Il démontre que le choix énergétique à la française est loin d’être optimal si l’on prend en compte les critères d’égalité d’accès, de sécurité d’approvisionnement ou encore de nuisances environnementales. Contrairement à ce que laisse entendre le discours politique, la France n’est pas indépendante sur le plan énergétique et n’est pas non plus condamnée à choisir entre le nucléaire et le changement climatique. Pour réorienter la politique extérieure française, il faut mobiliser les consommateurs comme partenaires face aux puissantes entreprises et à l’affairisme international. Les citoyens doivent s’engager dans la construction d’une politique énergétique responsable, solidaire et respectueuse de l’environnement. Il faudra pour cela maîtriser la consommation d’énergie et encourager le développement des énergies renouvelables.

Epuisement des ressources fossiles

Les perspectives pétrolières et gazières
Jean LAHERRERE - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 373, 01/04/2011, P.5-28
Faire le point sur les perspectives d’évolution de production de pétrole et de gaz dans le monde n’est pas aisé. Cependant pour beaucoup d’experts, le "peak oil" aurait été atteint en 2006. Nous serions donc en haut d’un plateau avant le déclin de production pétrolière. La production de gaz devrait plafonner vers 2025-2030. En conclusion, il est clair qu’il faut admettre que les ressources s’épuisant et les alternatives ne permettant pas de compenser les manques à venir, c’est désormais aux individus de se préparer à entrer dans l’ère de la sobriété énergétique.

L’après pétrole, un monde moins brut
Olivier BONNIN, INTERDEPENDANCES, N° 83, 01/07/2011, P. 22-34
Adieu Kérosène, fioul et pétrochimie ! La planète devra apprendre à vivre sans or noir dès les prochaines décennies. Et nos sociétés ont tout intérêt à s’y préparer. Au programme de l’après pétrole : des énergies renouvelables, des économies et... peut être même quelques progrès sociaux.

Batailles pour l’énergie
MANIERE DE VOIR, N° 115 (01/02/2011), 98 P.
Le public n’a pas accès aux connaissances des données énergétiques qu’il devrait avoir pour peser sur les choix de demain. L’extraction des ressources fossiles prospère encore et la production et la consommation du charbon explosent. Les grandes puissances se livrent des batailles pour prévenir l’interruption des approvisionnements et s’assurer le contrôle de leur acheminement vers les lieux de consommation. L’obligation de rationaliser le secteur de l’énergie est en opposition avec les absurdités du marché dont il est esclave. Arriver à consommer moins et à consommer mieux suppose un nouveau rapport des hommes à la collectivité, à leur environnement et à la nature.

Pétrole : Pourquoi les accidents vont se multiplier
PIRO, Patrick - POLITIS, n°1107, 2010/06/17, P. 18-22
Il y a aura un avant et un après la catastrophe de la plateforme de forage en avril 2010 : 11 employés morts et environ 3 millions de litres de pétrole dans la mer chaque jour, des zones naturelles fragiles du sud des Etats-Unis dévastées. Bien pire que le naufrage de "l’Exon Valdes" en Alaska, cet accident fait partie des risques des forages en mer. Les règles de sécurité durcies et les leçons qui en seront tirées ne rassurent pas : cet accident et la course au pétrole profond laissent penser à un risque pétrolier croissant.

Electricité et climat : non au charbon ! oui aux économies
LA REVUE DURABLE, n°31, 2008/11, P. 13-58
Il faudrait un moratoire sur tout projet de nouvelle centrale à charbon sans système de capture et séquestration du carbone. Pour cela, il faut orchestrer la baisse systématique de la consommation d’électricité. Le principe de base de l’économie de marché en vigueur, qui consiste à vendre toujours plus pour gagner toujours plus, mène au non-sens lorsqu’il est appliqué à l’énergie, en l’occurrence à l’électricité. Ce n’est plus la vente d’électricité qu’il faut rétribuer, mais celle des services qui reposent sur l’utilisation la plus efficace possible de cette source d’énergie. Des exemples le prouvent.

La révolution de l’énergie chère n’aura pas lieu
L’état du monde 2009. ANGELIER, Jean-Pierre - PARIS : LA DECOUVERTE, 2008/09, P. 115-120
Au début de 2008, les prix du pétrole ont flambé, mais cette crise n’a pas eu les conséquences qu’on pouvait attendre. En matière d’énergie, les 30 pays riches consomment 51 pour cent d’une énergie dont leur économie dépend de moins en moins. Le développement des pays du Sud en revanche reste fortement tributaire de l’énergie. Il ne faut pas compter sur le prix pour réguler la demande d’énergie à l’échelle mondiale. L’énergie chère a peu de chances de développer l’attractivité des sources respectueuses de l’environnement. Dans leur ensemble, les énergies renouvelables (bois, hydraulique, géothermie, solaire, éolien, biocarburants) assurent 13 pour cent de la production mondiale essentiellement dans les pays du Sud. On est loin du volontarisme politique nécessaire à une révolution énergétique mondiale.

Paradoxes et misères du pétrole africain
Géopolitique et géoéconomie du pétrole en Afrique centrale
KOUNOU, Michel - ENJEUX, n°36, 2008/07, P. 10-19
Contrairement aux autres pays producteurs de pétrole, les Etats africains ne tirent que peu de profit du prix élevé du baril. Trois raisons semblent prévaloir : des contrats d’exploitation entre les Etats et les multinationales très défavorables ; une production intensive de brut tournée vers l’exportation, avec réimportation de pétrole (brut ou raffiné) à des coûts prohibitifs ; un pillage systématique des ressources africaines sous couvert de sécurité et de lutte contre le terrorisme.

Vers de nouvelles stratégies de rente : pourquoi le pétrole ne suffit pas...
POISSONNIER, Hugues ; HUISSOUD, Jean-Marc - ENJEUX, n°36, 2008/07, P. 20-25
Géopolitique et géoéconomie du pétrole en Afrique centrale
Avec 12 % de la production pétrolière mondiale, les pays africains du golfe de Guinée ont acquis une place stratégique grâce à l’importance de leurs réserves, la qualité du brut et la localisation offshore de la majorité des gisements. Néanmoins, il s’agit d’une économie de rente, les revenus des hydrocarbures freinant les autres secteurs selon le principe du "syndrome hollandais". Pour que le pétrole ne devienne pas un cauchemar, il faut que ses revenus soient répartis et utilisés correctement. La solution passe par le retour de l’Afrique dans le commerce international et par la transparence des industries extractives.

Russie : l’arme énergétique ?
BENSEBAA, Faouzi ; CASTEL, Viviane du - FUTURIBLES, n°337, 2008/01, P. 5-20
La stratégie russe de contrôle de ses ressources en hydrocarbures est analysée. Il est montré que l’objectif est de soutenir la croissance tout en utilisant ces ressources à des fins politiques internes et géopolitiques de façon à renforcer le poids du pays sur la scène internationale. Cette stratégie est menée par l’Etat après avoir procédé à une importante restructuration du secteur énergétique national. Néanmoins, des facteurs freinent cette reprise en main, dont les contradictions internes au pouvoir russe, le retard technologique et les imbrications financières internationales.

Produire le pétrole dont on a besoin tout en gérant le changement climatique
Sylvain ALLEMAND, L’ECONOMIE POLITIQUE, n°33, 2007/01, P. 8-17
Le coût du transport n’a jamais été aussi bas dans toute l’histoire de l’humanité grâce au pétrole. Sa disparition va bouleverser le paysage énergétique, la substitution du gaz au pétrole n’est pas simple. Dans les décennies à venir, la hausse continue du baril et de l’énergie en général, va surtout affecter les pauvres dans le monde et aggraver les inégalités. La crainte est que les comportements en matière d’économie d’énergie n’évoluent que trop lentement. De plus, l’acuité des problèmes énergétiques risque de multiplier les conflits autour d’enjeux géopolitiques et financiers.

Les grandes batailles de l’énergie : petit traité d’une économie violente
CHEVALIER, Jean-Marie. Paris : Gallimard, 2004, 472 P.
Electricité, gaz naturel, pétrole, énergie nucléaire : les grandes batailles mondiales sont engagées depuis des années déjà, pour l’accès aux sources, la maîtrise des marchés, le contrôle des réseaux. Pour prendre la mesure des enjeux énergétiques présents et à venir, il faut prendre en compte les données historiques, technologiques, capitalistiques, politiques, écologiques. Tous ces éléments imbriqués composent une "économie violente" qui fonctionne avec ses propres règles.

Equilibre environnemental et droits des populations

Quand le fleuve Congo illuminera l’Afrique
COLOMA, Tristan - LE MONDE DIPLOMATIQUE, N° 683, 01/02/2011, P. 14-15
La République démocratique du Congo concentre une grande partie des richesses minérales du continent africain. Mais pour jouir de ces richesses, il manque au continent des infrastructures, notamment énergétiques. Les caisses de l’Etat étant vides, on cherche d’autres financeurs. La Chine construit des installations, en échange de matières premières.

L’électricité du désert : miracle ou mirage ?
RAVIGNAN, Antoine de - ALTERNATIVES ECONOMIQUES, N° 298 (01/01/2011). P. 39-41
L’énergie solaire avec sa filière thermique (production de vapeur) fait l’objet de nombreux projets pour les pays au sud de la Méditerranée. L’objectif initial est la fourniture d’électricité à l’Europe. Mais, de plus en plus, la vocation des pays du Sud à satisfaire leurs besoins énergétiques s’affirme aussi. Des pays pétroliers comme l’Algérie et l’Egypte se lancent dans le solaire pour préserver leurs ressources en hydrocarbures.

Opportunités de développement des agrocarburants au Burkina Faso
VEILLARD, Patrick - >DEFIS SUD, N° 99 (01/02/2011), P. 25-27
En 2008, le ministère de l’Agriculture burkinabé a réalisé une étude sur le potentiel de développement des agrocarburants dans le pays. Partant du constat de la forte dépendance du Burkina aux hydrocarbures et de la future pression que celle-ci fera peser sur l’économie, l’étude définit deux objectifs : substitution des hydrocarbures importés et développement de l’accès à l’énergie en zone rurale. Trois scénarios ont été élaborés : développement de l’énergie en zone rurale avec le jatropha (1), Filière HVB/biodiesel pour la production d’électricité (2), agrocarburant dans les transports, bioéthanol à partir de canne à sucre (3)

Mission eclipsed
KANDHARI, Ruhi - DOWN TO EARTH, VOL. 19, N° 20, 01/03/2011, P. 22-23
Le projet de développement des énergies renouvelables en Inde rencontre des soucis de financement de la part des banques. Les garanties de l’État indien ne suffisent pas à rassurer des banquiers afin de permettre un développement rapide de l’énergie solaire. Les projets à long terme sont coûteux et de faible rendement et par conséquence peu intéressants pour des banques indiennes qui ne cessent pas de multiplier des exigences.

Des fours à briques moins voraces en énergie
UN SEUL MONDE, N° 2 (01/06/2011), P. 24-25
La DDC (Direction du développement et de la coopération Suisse) a lancé en 2010, un programme régional pour améliorer l’efficience énergétique des briqueteries artisanales en Amérique latine. Hormis son effet positif sur le climat, la construction de fours présente un intérêt économique. Sur les marchés internationaux du carbone, les pays du nord peuvent compenser leurs émissions de gaz à effet de serre en finançant des projets dans le Sud qui contribuent à atténuer le changement climatique.

Nouvelles centrales hydroélectriques en perspective
WITTE, Benjamin - DIAL, n°3074, 2009/10/01, 4 P.
Un débat d’ampleur nationale est né autour d’un projet de barrages en Patagonie chilienne. La société civile a démonté les idées préconçues qui voyaient dans ces travaux une source d’énergie propre, renouvelable et bon marché tout en ignorant les déplacements de populations indiennes que cela allait entraîner. Le projet est actuellement bloqué. Les opposants au projet, communautés locales et écologistes, s’attendent au pire compte tenu des antécédents. En effet, le choix des projets est fait en haut lieu, sous l’influence de grandes entreprises.

Les linéaments de la politique forestière dans les normes de régulation institutionnelle de la filière du bois énergie au Sénégal
Laurence BOUTINOT& Coumba Nolwenn DIOUF, AFRIQUE CONTEMPORAINE, n°222, 2007/07, P. 57-82
L’exploitation des forêts communautaires des régions productrices de bois énergie pose le problème des formes institutionnelles et des moyens appropriés à une gestion socialement et écologiquement durable. Dans le contexte de la décentralisation, les communautés rurales doivent suivre des plans de gestion, dont des plans d’aménagement pour les espaces forestiers. Ceci bouleverse les rapports de force entre les exploitants privés qui avaient un monopole, les communautés et les services forestiers.

L’énergie pour toutes et pour tous, oui mais laquelle ? L’énergie, d’abord !
René MASSE, ALTERMONDES, n°10, 2007/06, P. 20
Pour les pays du Sud, la problématique du changement climatique n’est pas celle de la réduction des consommations d’énergie : il s’agit au contraire de donner enfin accès, pour toutes et tous, à une énergie indispensable pour le développement, qui permette de faire reculer la pauvreté. Les énergies renouvelables (biomasse, soleil, vent et eau) sont à privilégier, et en particulier le bois de feu, à condition qu’il soit utilisé dans de bonnes conditions.

Dernières nouvelles du front...
LE JOUET ENRAGE, n°9, 2007/05, P. 8-11
Le gouvernement d’Evo Morales poursuit le processus de nationalisation avec le rachat des raffineries de pétrole les plus importantes de Bolivie. Le contrôle de la prospection, du raffinement, de la commercialisation des hydrocarbures précède le contrôle à venir de l’industrialisation. Dans le même temps il se retire du Conseil international d’arbitrage des investissements (CIADI), organisme de la Banque mondiale chargé de régler les différents différends entre Etats et investisseurs étrangers et toujours favorable à ces derniers.

Afrique, pillage à huis clos : comment une poignée d’initiés siphonne le pétrole africain
Xavier HAREL, PARIS : FAYARD, 2006, 283 P.
Les bénéfices de l’exploitation pétrolière en Afrique n’ont pas contribué à la réduction de la pauvreté. Au contraire, la manne pétrolière mine les institutions et maintient des régimes dictatoriaux et corrompus. L’auteur, journaliste, a mené l’enquête sur les mécanismes qui permettent aux chefs d’Etat de pays pauvres très endettés (PPTE) de s’enrichir tout en laissant le pays sombrer dans une misère chronique. Dans les coulisses de ce pillage organisé, des entreprises et des responsables politiques d’Europe et des Etats-unis favorisent cette corruption. L’auteur demande donc aux membres du G8 de cesser leurs discours hypocrites et de rendre transparentes les opérations menées par leurs compagnies pétrolières et financières sur ce continent.

Energie et développement durable en Méditerranée
Samir ALLAL (sous la dir. de), LIAISON ENERGIE FRANCOPHONIE, n°71, 2006/04, 99 P.
Ce dossier fait le point sur la question de l’énergie dans le Bassin méditerranéen et démontre l’ambition de faire de la Méditerranée "un laboratoire du développement durable".

Le gaz bolivien dans le piège de la mondialisation
ROUX, Jean-Claude, IRD, 2006, P. 97-124
La question de l’exploitation et de l’exportation des ressources énergétiques est à l’origine de plusieurs crises politiques en Bolivie. La crise bolivienne n’est qu’une des facettes d’une âpre rivalité pour le contrôle des sources d’énergie à l’échelle des Amériques. Après avoir présenté le panorama des ressources gazières en Amérique du Sud, cet article analyse pays par pays les difficultés rencontrées pour leur écoulement sur les marchés continentaux ou régionaux. Ce texte a été rédigé alors que l’exploitation du gaz bolivien était totalement liée aux intérêts étrangers ; la nationalisation des hydrocarbures le 1er mai 2006 a modifié la donne.

Développement, énergie, environnement : changer de paradigme
Les Cahiers de Global Chance, n°21, 2006/05
En deux grandes parties, ce numéro de la revue présente d’abord les défis et les risques des stratégies énergétiques actuelles, les politiques de "laisser faire", les dernières découvertes en climatologie, la prochaine crise économique due au pétrole ; puis les éléments de solution et leurs limites, avec la capture du CO2, les énergies renouvelables, etc.. En conclusion, les auteurs prônent tout à la fois la sobriété énergétique et l’amélioration du rendement du système énergétique.

Changement climatique : comprendre pour agir
RABOURDIN, Sabine. Paris : Delachaux & Niestle, 2005/08, 286 P.
Face aux enjeux du changement climatique, il faut agir. Cet ouvrage explique l’influence de nos activités sur le climat et donne des solutions simples et économiques, pour les particuliers et pour les entreprises.

L’énergie
RAMADE-MASSON, Isabelle. Toulouse : Milan Jeunesse, 2005, 32 P.
Ce petit livre Traite de l’extraction, du transport et de la transformation du gaz et du pétrole. Il aborde les risques de pollution par ces produits.

L’énergie au défi de la démocratie
DESSUS, Benjamin. L’Economie Politique, n° 24, 2004/10, P. 90-103.
La maîtrise de la consommation d’énergie en relation avec des choix en matière d’infrastructures et d’urbanisme, la programmation de la diversification des sources d’énergie et une approche de la question des déchets nucléaires sont les sujets non abordés dans la loi d’orientation énergétique de la France votée en 2004. Une vraie politique de l’énergie, définie dans une loi digne de ce nom, devrait reposer plus sur la solidarité de l’ensemble de la population informée et consultée que sur un arbitrage ministériel des lobbies producteurs.

Chronique d’une atteinte à l’environnement
Tchad et Culture, n°214, 2003/02, P. 22-23
Les dangers de l’activité pétrolière peuvent dépasser les zones d’exploitations. Le pétrole se propage sous l’action de l’eau et du vent sur de larges superficies. C’est en cela qu’un séminaire consacré au plan d’intervention en cas de déversements d’hydrocarbures s’est tenu du 29 au 30 janvier 2003. Une prévention d’éventuels accidents est à espérer car les conséquences écologiques et socio-économiques sont dramatiques.

Business, pétrole et droits humains
PARINGAUX, Roland-Pierre. Le Monde diplomatique, n° 561, 2000/12, P. 4-5
Le respect des droits humains et de la volonté des populations est considéré par l’opinion et par les médias comme partie intégrante de la responsabilité des entreprises multinationales. Les compagnies pétrolières qui ont souvent soutenu des régimes dictatoriaux ou corrompus sont réticentes à modifier leur comportement. Une série d’affaires désastreuses dans divers pays (Nigeria, Indonésie, Birmanie, Angola, Inde) amènent certaines de ces sociétés à amorcer une évolution vers un "capitalisme éthique", mais la majorité d’entre elles campent sur des positions de neutralité politique et de pragmatisme.

TotalFina-Elf : entre marée noire et blanchiment
CHRISTOPHE, Francis. Villeurbanne : Editions Golias, 2000/03, 112 P.
TotalFina-Elf est montrée du doigt depuis le début des années quatre-vingt-dix pour son rôle controversé en Birmanie. En effet, son soutien à la junte birmane rend cette multinationale complice du travail forcé et du commerce de l’héroïne en pleine expansion en Birmanie. Il aura fallu la marée noire consécutive au naufrage de l’Erika pour que les Français commencent enfin à se poser des questions sur ce groupe pétrolier et sur les libertés qu’elle s’accorde en matière de droits de l’homme et d’environnement.

Le pétrole en Afrique : la violence faite aux peuples
CARTON, Bruno ; LAMONTAGNE, Pascale. Bruxelles : GRESEA, 2000, 226 P.
Dans cette enquête sur l’Afrique « rentable », il est montré que l’exploitation du pétrole s’avère être un obstacle aux droits des peuples au développement, à l’exercice de la souveraineté économique. L’exploitation du pétrole en Afrique a généré un mélange de complots, constitution de réseaux, captage de capitaux en fuite et de haute technicité. Ce dossier présente un état des lieux et contribue à une réflexion sur les violations des droits des peuples qu’entraîne l’exploitation pétrolière.

Le nucléaire en débat

Nucléaire : le déclin de l’empire Français
GLOBAL CHANCE. 2011/04, 111 P.
Ce document très exhaustif a été élaboré avant la catastrophe de Fukushima. Après cette catastrophe, la relance du débat sur les centrales nucléaires nécessite absolument l’information fournie ici, afin que le débat public puisse enfin avoir lieu : en France, il n’a jamais eu lieu, ni à propos de l’EPR, ni à l’occasion du Grenelle de l’environnement. En attendant, l’empire français du nucléaire (CEA, Areva, EDF et bientôt GDF-Suez) continue son volontarisme, en informant le moins possible sur les disfonctionnements. La gestion des déchets nucléaires et le démantèlement des centrales devront être pris en compte dans le coût final qui ne fera qu’augmenter.

La Bombe : L’univers opaque du nucléaire
COLLIN, Jean-Marie - Paris, AUTREMENT,2009, 201 P.
Un arsenal mondial de 26000 bombes. De l’uranium, du plutonium et un savoir-faire pour en fabriquer bien d’autres. De multiples traités de limitation des armes qui peinent à réguler la diffusion de cette technologie. Des stigmates indélébiles, environnementaux et sanitaires, laissés par les 2059 essais nucléaires. Arrivée de nouvelles puissances nucléaires, de nouveaux acteurs non étatiques, prolifération, augmentation des menaces d’accidents et d’attentats... paradoxalement, la réalité du monde nucléaire reste obscure pour le grand public. Cet ouvrage décrypte les rouages de la situation nucléaire internationale. Il nous montre comment cette arme absolue a imprégné durablement les politiques et stratégies de défense des pays qui la possèdent, jusqu’à devenir un dogme qu’il sera bien difficile de remettre en cause

L’avenir du nucléaire
BONNAURE, Pierre - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 370 (01/01/2011), P. 31-56
Dans le contexte d’épuisement progressif des ressources fossiles et de lutte contre le changement climatique, le nucléaire est relancé en opposition avec une opinion publique alertée par les accidents graves de l’industrie nucléaire. Des projets de développement de l’électronucléaire sont en cours de réalisation malgré les handicaps non résolus de cette industrie : l’élimination des déchets radioactifs, le manque de main-d’oeuvre compétente, les difficultés de financement, le démantèlement des installations... Le débat public est bien pauvre sur ce sujet qui est tabou notamment, en France, à cause de l’imbrication du nucléaire civil et du nucléaire militaire et de la notion de secret-défense qui couvre ces activités.

Ces paysans qui ont tout perdu...
ULVOAS, Stéphanie - SILENCE, N° 392 (01/07/2011), P. 42-43
En mai 2011, Stéphanie Ulvoas a recueilli les propos de Shinpei Murakami et Toshihide Kaméda, deux paysans bio japonais qui sont venus témoigner en France de l’accident qui les a condamnés à abandonner leurs fermes et leurs terres.

De Tchernobyl à Fukushima, un avenir irradié
PIRO, Patrick - POLITIS, N° 1149 (21/04/2011). P. 18-23
Un million de morts, c’est le bilan terrible de la catastrophe de Tchernobyl d’après des études indépendantes. A Fukushima, comme à Tchernobyl, les autorités continuent à masquer la vérité. En France, les malades de la thyroïde se mobilisent pour connaître enfin les conséquences du nuage radioactif.

Débat sur le nucléaire
LE MONDE DIPLOMATIQUE, N° 685 (01/04/2011), P. 4-5
Après le choc du tsunami de 2011, le monde a vécu au rythme des aléas de la centrale de Fukushima. Le débat sur la pertinence du nucléaire civil et son contrôle a été relancé. En Inde la protestation contre l’implantation d’un nouveau modèle de réacteur prend de l’ampleur. Au Japon, le gouvernement hésite sur l’attitude à avoir, au gré des informations fournies par l’entreprise TEPCO.

Dossier : Nucléaire
Patrick PIRO in POLITIS, N° 1145 (24/03/2011), P. 16-23
Pour mener la transition énergétique, des associations planchent sur des scénarios crédibles. Malgré la catastrophe japonaise, la majorité de la classe politique française reste hostile au débat. Plusieurs centrales nucléaires françaises sont loin d’être à l’abri d’un accident majeur

Le nucléaire après Fukushima
FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 376 (01/07/2011), P. 117-138
Ce forum a recueilli l’avis d’une écologiste, Corinne Lepage attachée à un développement des énergies renouvelables incompatible avec la poursuite du nucléaire. Le point de vue gouvernemental est exprimé par Bernard Bigot, préconisant de continuer à faire appel à l’énergie nucléaire en améliorant la sécurité. Sans s’engager sur ce débat, Michel Drancourt analyse les conséquences de cette catastrophe et invite à une approche prospective d’une diversification des sources d’énergie.

Le nucléaire, solution d’avenir ou du passé ?
LEPAGE, Corinne - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 376 (01/07/2011,. P. 117-122
La poursuite du nucléaire comporte des risques immenses à la fois, humains, environnementaux et financiers. Le problème est qu’en France, le recours à l’énergie nucléaire s’est fait sur le dogme de la sécurité absolue qui tombe si l’on tient compte des quelques catastrophes majeures qui se sont produites. Ainsi la mise en place d’une meilleure sécurité satisfaisante n’est pas possible sur les installations existantes et est très coûteuses pour de nouvelles installations. A cela s’ajoutent les coûts du démantèlement et du traitement à long terme des déchets. Un nucléaire coûteux ne permet pas de faire face au défi énergétique et climatique actuel alors qu’un effort financier est nécessaire pour développer les énergies renouvelables qui sont la solution d’avenir.

Nucléaire et risques naturels
LA RECHERCHE, N° 453 (01/06/2011), P. 38-53
En France, 5 centrales nucléaires sur 19 sont situées dans des zones sismiques. La réglementation actuelle datant de 2001 est en adéquation avec les connaissances mais celles-ci comportent des incertitudes qu’il faut s’attacher à réduire. La catastrophe japonaise a montré que le scénario le plus improbable peut se réaliser. Sur les 19 centrales françaises, 14 sont placées le long de fleuves susceptibles d’entrer en crue. Des modifications des réacteurs en service seraient nécessaires pour améliorer la sûreté mais toutes ne sont pas possibles notamment celles pour parer à une fusion du coeur. Les activités de maintenance sont très importantes et il est inquiétant qu’elles soient confiées à des sous-traitants.

Déchets : le cauchemar du nucléaire
NOUALHAT, Laure - PARIS : SEUIL ; ARTE EDITIONS, 2010/10, 215 P.
L’auteur a fait une longue enquête, dans tous les points du globe concernés par la production d’énergie nucléaire et par les déchets qui en résultent. Elle montre à quel point ces déchets ne sont absolument pas retraitables et aboutissent en fait, à ciel ouvert, dans des territoires sibériens. Dans ce domaine des décisions prises ou à prendre sur le nucléaire, les populations ne sont jamais consultées, alors que des sondages montrent qu’elles sont très inquiètes et opposées au nucléaire. Sans proposer de solution de remplacement, elle plaide pour les économies d’énergie, car comme le montre Hubert Reeves dans sa préface, le monde est dans un impasse, à plus ou moins long terme.

Nucléaire : la grande illusion (Promesses, déboires et menaces)
Les cahiers de Global Chance, n°25, 2008/09, 82 p.
Les prix élevés du pétrole et les préoccupations concernant le réchauffement climatique, poussent certains des dirigeants européens à jouer la carte de la nécessité absolue d’une relance massive de l’énergie nucléaire. Ce numéro de Global Chance veut mettre à disposition des décideurs européens et des citoyens une analyse critique factuelle de l’expérience française pour décrypter l’illusion du "paradis nucléaire sur terre" que la France veut donner.

Nucléaire : Comment en sortir ? Etude sur des sorties du nucléaire en 5 ou 10 ans
LYON : RESEAU SORTIR DU NUCLEAIRE, 2007, 92 P.
Première partie : Les économies d’électricité
Deuxième partie : L’offre d’électricité sans nucléaire :
Le parc nucléaire : les plannings de fermeture,
A partir de graphiques, de tableaux, de photographies, ce document donne des informations et des solutions pour réaliser des économies d’électricité dans les industries, dans le secteur public et aussi pour les particuliers. Dans une seconde partie, il récapitule les possibilités de production d’électricité sans nucléaire.

Le nucléaire : une dangereuse diversion
Karine GAVAND, ALTERMONDES, n°10, 2007/06, P. 22
L’industrie nucléaire, avec le soutien de gouvernements, comme c’est le cas en France, tente de s’imposer comme solution aux problèmes posés par le réchauffement climatique. C’est pourtant une fausse solution : son impact serait limité, lent à mettre en oeuvre, très coûteux ; le problème des déchets radioactifs n’est pas résolu et les risques de prolifération des armes et du terrorisme nucléaires sont bien réels.

Petit mémento des déchets nucléaires
Les Cahiers de Global Chance, Hors série, 2005/09.
Eléments pour un débat sur les déchets nucléaires en France
Le domaine des déchets nucléaires est longtemps resté et reste encore largement le domaine réservé d’un très petit nombre d’experts. L’association Global Chance qui s’implique dans le grand débat sur les déchets nucléaires, a préparé une vingtaine de fiches, courtes et simples, pour apporter une contribution positive à la démarche engagée par la Commission Particulière du Débat Public (CPDP) : elles sont regroupées en 6 chapitres : Matières et risques ; Choix et indicateurs ; Flux et stocks ; De 1991 à 2006 ; Et dans 100 ans ; Eléments de réflexion.

L’énergie nucléaire a-t-elle un avenir ?
NIFENECKER,Hervé. Paris : Le Pommier, 2003/05, 64 P.
L’auteur explique de façon simple ce qu’est l’énergie nucléaire. Considérant que le monde est à l’orée d’une crise énergétique majeure, il se demande si opter pour le nucléaire permettrait de préserver la planète. Il montre les dangers de la multiplication des réacteurs, les problèmes des déchets et se demande si la filière est rentable.

Le nécessaire et l’inacceptable : Centrales nucléaires, terrorisme...
COPEL, Etienne. Paris : Balland, 2001, 235 P.
Préoccupé par les problèmes de défense civile et la protection des populations, le général Etienne Copel analyse avec lucidité les risques révélés par les catastrophes des dernières décennies. Si l’énergie nucléaire, avec son corollaire, la radioactivité, lui paraît dangereuse, dans l’état actuel des choses, il semble cependant difficile de lui trouver un remplaçant aussi abondant et bon marché. Il faut donc trouver des moyens sûrs et fiables concernant les centrales nucléaires et l’élimination ou le stockage des déchets. Par contre, le terrorisme international fait peser sur tous les pays des menaces qu’il devient urgent de juguler.

L’impasse nucléaire
BOURRY, Chantal. 2001/06, 122 P.
L’abandon du nucléaire est inéluctable. Dès maintenant, il est impératif de se lancer dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Le système nucléaire est un système en 3 D : déchets, dépenses, dangers.

Les hydrocarbures non conventionnels

Le vrai scandale des gaz de schiste
Veillerette François, JOBERT Marine . Paris : Les liens qui libèrent, 2011, 180 P. (notice en cours)

La révolution des gaz de schiste
Mousseau, Norman. Quebec : Multimondes, 2010, 146 P. (notice en cours)

Sables bitumineux : l’impasse énergétique
LIGAULT, Aloïs- SILENCE, N° 388 (01/03/2011) .P. 32-33
En mobilisant des capitaux colossaux, les sables bitumineux bloquent toute possibilité sérieuse de transition basée sur un investissement massif vers des énergies renouvelables. Une transition volontaire vers une économie décarbonée et dénucléarisée est donc une priorité, mais celle-ci ne pourra s’accomplir qu’à condition d’imposer aux banques de rediriger leurs investissements hors des fossiles et de rendre impossible car trop coûteuse l’extraction des sables bitumineux.

La contre-révolution du gaz de schiste
LA REVUE DURABLE, N° 41 (01/04/2011), P.8-9
La "révolte du schiste" est porteuse d’espoir. Mais les populations qui se mobilisent contre ce nouveau fléau pour la stabilité des écosystèmes et du climat ont intérêt à très sérieusement préparer leur résistance. Car il faut s’attendre à ce que les industries impliquées et les gouvernements s’accrochent mordicus à cette nouvelle manne énergétique et financière. En France, mais pas encore en Suisse, le bras de fer a commencé.

Le gaz de schiste : une révolution énergétique ?
PAPON, Pierre - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 374 (01/05/2011), P. 91-92
L’exploitation du gaz de schiste s’est bien développée aux Etats-Unis grâce à une géologie favorable et une réglementation environnementale peu contraignante. En France et en Europe en général, des difficultés se présentent. Les schistes seraient profonds et difficiles à fracturer. Il faut disposer de techniques de forage adaptées à ce type d’extraction et cela demande d’importantes ressources en eau. Il faut l’acceptation des forages par les collectivités locales. Les risques de pollution des nappes phréatiques sont évoqués. Le gaz de schiste pourrait déboucher sur une bulle pour des raisons économiques et pour les problèmes de protection de l’environnement.

L’Amérique maso-schiste
FRISON, Xavier - POLITIS, N° 1169 (22/09/2011), P. 20-24
L’exploitation du gaz de schiste au Texas tourne à la ruée vers l’or, particulièrement à Fort Worth, première grande ville américaine à l’autoriser. Les nuisances occasionnées par cette industrie peu contrôlée par les autorités publiques sont considérables. Des militants tentent d’organiser la riposte, mais la population dans son ensemble est encore très passive (Résumé de la rédaction).

Bataille autour des ressources énergétiques
PROBLEMES ECONOMIQUES, N° 2996 (26/05/2010), P. 1-22
La tendance est d’investir davantage dans la production dans le domaine de la recherche et de l’exploitation des énergies fossiles si bien que l’on s’éloigne du "peak oil". Les récentes découvertes de réserves considérables de gaz de schiste aux Etats-Unis, mais aussi en France permettront de le retarder encore plus. La préoccupation actuelle est la sécurité d’approvisionnement pour les pays européens fortement tributaires de leurs importations. La Chine tente d’assurer sa sécurité d’approvisionnement par l’acquisition de gisements en Afrique. La gestion du nouvel ordre énergétique mondial est posée.

Il y a de l’eau dans le gaz
Antoine de RAVIGNAN in ALTERNATIVES ECONOMIQUES, N° 300 (01/03/2011), P. 33-35
Le gaz naturel, composé essentiellement de méthane, est exploité conventionnellement par forage vertical de poches de gaz faciles d’accès. Il existe aussi du gaz naturel en grande quantité mais qui est emprisonné dans des formations géologiques compactes à peu près partout au voisinage de la surface du globe. Son extraction est difficile car elle nécessite des forages horizontaux pour suivre les couches sédimentaires argileuses (gaz de schiste) et surtout une fracturation avec un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques pour accroître le rendement d’extraction. La production de ce gaz non conventionnel est controversée pour des coûts d’exploitation élevés et surtout pour les nuisances environnementales dues à la technique d’extraction : multiplication des forages, grosse consommation d’eau, pollution des nappes phréatiques et importantes fuites de méthane, un gaz à fort effet de serre !

Quel avenir pour le gaz non conventionnel ?
GDF SUEZ in PROBLEMES ECONOMIQUES, N° 3011 (19/01/2011), P. 35-40
Le gaz non conventionnel (gaz naturel qui demande des investissements plus importants que pour celui obtenu avec des forages classiques) devient intéressant et le sera de plus en plus avec l’épuisement du gaz conventionnel. L’importance des investissements nécessaires à l’extraction dépend beaucoup des différents gisements. Aux Etats-Unis, une expérience dans ce domaine a été acquise. En 2009, 55 pour cent de la consommation étasunienne de gaz naturel était du gaz non conventionnel. L’estimation des ressources mondiales en gaz non conventionnel reste encore incertaine mais il semblerait que ces ressources soient abondantes et de plus, bien mieux réparties que celles en gaz conventionnel.

Développer les énergies renouvelables

Autant en emporte le vent : des éoliennes géantes ?
PAPON, Pierre - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 375 (01/06/2011), P. 97-98
Dans le domaine des éoliennes, les techniques semblent bien au point et depuis dix ans, on assiste à une croissance de la puissance des turbines. Se pose la question de la construction de grandes centrales éoliennes avec des turbines de très grande puissance. Les auteurs du rapport du projet Up-Wind financé par l’Union européenne estiment qu’il y a des études à faire pour optimiser la technologie et réduire les coûts de production. Il reste à déterminer où ces éoliennes géantes pourraient être installées, compte tenu, à terre, des nuisances sonores et esthétiques et off-shore, des problèmes de maintenance considérables.

Défis énergétiques
WEILER, Nolwenn - POLITIS, N°55 (01/11/2011), P. 8-17
Un des reportages montre qu’un territoire proche de Rennes obtient un quart de son énergie à partir de ressources renouvelables, grâce à une implication locale très importante. En effet, le monde de demain devra être libéré du pétrole et autres ressources émettrices de CO2. L’association Négawatt construit un scénario très approfondi ; cette association prévoit aussi la sortie du nucléaire en 2033 pour la France. Au Sénégal, dès maintenant, la solidarité villageoise a rendu possible le financement d’installations photovoltaïques ; l’électricité produite améliore l’existence des agriculteurs dans la région rurale de Méckhé.

Petit memento des énergies renouvelables : éléments pour un débat sur les énergies renouvelables en France
LES CAHIERS DE GLOBAL CHANCE, 2007/09, 28 P.
Cette brochure a pour but de permettre aux citoyens de se faire une idée argumentée et objective du rôle que pourraient jouer les énergies renouvelables dans le paysage énergétique futur de la France, de l’Europe et du Monde, en les restituant dans l’ensemble des questions de systèmes énergétiques, de développement et d’environnement. Les quatre premières fiches donnent des repères chiffrés, les suivantes précisent les définitions et le potentiel des énergies renouvelables ainsi que les engagements de la France et de l’Europe à l’horizon 2020. Ensuite neuf fiches détaillent les filières renouvelables pour la production d’électricité et sept fiches concernent la chaleur, les combustibles et les carburants. Si la France compte sur l’énergie nucléaire pour diminuer les gaz à effet de serre, elle n’est pas dispensée d’atteindre les objectifs de l’Union Européenne : 20 pour cent d’énergies renouvelables, 20 pour cent d’économie d’énergie et 20 à 30 pour cent de diminution des gaz à effet de serre en 2020.

Des énergies marines en Bretagne : à nous de jouer !
JOURDEN, Guy ; MARCHAND, Philippe - RENNES : REGION BRETAGNE, 2009/03, 352 P.
Les auteurs, mandatés par le Conseil Economique et Social de la région Bretagne, ont trois objectifs pour la Bretagne : 1° Prouver aux lecteurs combien les énergies marines représentent, pour la Bretagne, un potentiel énergétique sans pareil et, qui plus est, renouvelable !2° Inventorier les enjeux et défis soulevés par le développement de ce nouveau pilier de l’économie bretonne, qui entraîne avec lui des mutations tant scientifiques, économiques et technologiques que relatives au droit et à la formation .3° Responsabiliser chaque lecteur : aux vues des connaissances et problématiques dispensées, le voilà tenu d’accompagner le changement ! Quelle que soit sa place, il lui faut se mobiliser ! A lui de participer à l’effort d’information incontournable, de susciter l’émergence de projets, de soutenir une dynamique politique à la hauteur de ce tournant ... à ne pas manquer !

L’énergie éolienne : des modèles de développement pour le Sud
LIAISON ENERGIE FRANCOPHONIE, n°79, 2008/04, P. 3-94
pSi l’utilisation de l’énergie du vent remonte à la nuit des temps, son utilisation moderne remonte aux années 1990. Les enjeux liés au changement climatique et à la disparition annoncée des réserves de pétrole ont conduit plusieurs pays à développer des énergies renouvelables dont l’énergie éolienne. La croissance de cette énergie reste le fait, pour les pays du Nord, de l’Allemagne, des Etats-Unis et de l’Espagne et pour les pays du Sud, de l’Inde et de la Chine. Seuls le Maroc et l’Egypte se démarquent en Afrique. Sur ce continent, il apparaît que la législation, la règlementation, les difficultés économiques et financières associées à un manque de compétences sont des freins au développement de cette énergie. Il faut se donner les moyens pour les lever.

Si on veut sauver l’avenir, il faut investir massivement dans le photovoltaïque
HADORN, Jean-Christophe - LA REVUE DURABLE, n°30, 2008/09, P. 9-13
L’auteur tire la sonnette d’alarme : la filière nucléaire connaît un regain d’intérêt et les producteurs d’électricité investissent de nouveau dans les centrales à charbon. Si on veut éviter de recourir à ces deux filières hautement problématiques, il existe deux solutions complémentaires : les économies d’électricité et les énergies renouvelables. Il n’est pas trop tard pour créer une filière industrielle photovoltaïque en France et en Suisse, mais il faut le vouloir et la volonté politique fait défaut. Reste le rôle de la population pour produire des énergies renouvelables sans attendre qu’elles tombent du ciel.

Guide de bonnes pratiques : Climat, énergie, développement
FAUVEAUD, Swan - AUBAGNE : GERES, 2008/11, 152 P.
Face aux bouleversements climatiques qui affectent le globe et notamment les pays en développement, il est nécessaire que les ONG, bailleurs de fonds, les acteurs de la coopération et les organisations de solidarité internationale fournissent lors de la mise en place de leur projet les bases des démarches et technologies permettant de lutter contre les changements climatiques tout en permettant le développement. Ce guide met en avant les énergies renouvelables, la valorisation des déchets, la lutte contre la déforestation et l’agriculture résilientes.

Un scénario de sortie de crise
Hélène GASSIN - ALTERMONDES, n°10, 2007/06, P. 24-25
L’association négaWatt rassemble une centaine d’experts impliqués dans la maîtrise de l’énergie et le développement des énergies renouvelables. Elle a proposé un scénario pour 2000-2050 reposant sur trois piliers : sobriété énergétique, efficacité énergétique et énergies renouvelables. Sa démarche montre que les besoins légitimes de la population peuvent être satisfaits avec une moindre consommation d’énergie.

On ne peut compter sur les énergies renouvelables pour s’en sortir
ALLEMAND, Sylvain - L’ECONOMIE POLITIQUE, n°33, 2007/01, P. 18-26
Les énergies renouvelables apporteront une contribution non négligeable à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Mais dans le secteur des transports, responsable d’une grande partie de ces émissions, les énergies renouvelables et encore moins l’électricité nucléaire, ne peuvent s’imposer rapidement pour remplacer les carburants dérivés du pétrole. La solution urgente qui s’impose est de consommer moins et de consommer mieux, autrement dit, elle est dans la sobriété et l’efficacité énergétiques.

Energies renouvelables
Agriculture + Developpement Rural, n° 2, 2005, P. 52-65
Ce dossier rapporte les conclusions de la Conférence internationale sur les énergies renouvelables (ER) qui s’est tenue à Bonn en 2004. Ainsi Ce sont les zones rurales des pays en développement qui peuvent particulièrement profiter des ER. Des exemples viennent illustrer ce point. La promotion des ER est présentée comme un moyen de lutter contre la pauvreté plutôt que dans une perspective de protection climatique.

Accès à l’énergie et lutte contre la pauvreté
RENESSAHRAOUI, E. (sous la dir. de). Liaison Energie-Francophonie, n° 63, 2004/04, 75 P.
Ce dossier est issu d’un séminaire sur l’accès à l’énergie et la lutte contre la pauvreté tenu à Ouagadougou. Il met tout d’abord en évidence les concepts, enjeux et perspectives de cette question. Il signale ainsi que 2 milliards d’individus n’ont pas accès à des formes modernes d’énergie et que les modes actuels de production et d’utilisation de l’énergie handicapent les populations les plus pauvres. Puis il fait un état des lieux dans les diverses régions de l’espace francophone. Il présente ensuite quelques initiatives menées dans ce domaine et s’achève sur la charte de principes pour l’accès à l’énergie.

Les énergies renouvelables ont-elles un avenir ?
MATHIS, Paul. Paris : Le Pommier, 2004/03, 64 P.
L’auteur répond de façon simple aux questions concernant la nature des énergies renouvelables, leur intérêt, leurs limites. Il montre ce que peut être leur place et leur avenir dans une politique énergétique.

Les énergies renouvelables : un guide d’initiation sur les énergies du futur
WALISIEWICZ, Marek. Paris : Pearson : Education En France, 2003, 72 P.
L’abondance énergétique représente la clé de voûte des sociétés modernes. Or, les sources d’énergie conventionnelles (pétrole et gaz naturel) sont en voie d’épuisement ; leur utilisation aura d’ailleurs été néfaste tant pour la santé humaine que pour l’environnement. L’auteur détaille les dimensions économiques, politiques et environnementales de la situation actuelle ; puis il présente un panorama des énergies renouvelables : énergies hydraulique, éolienne, solaire, géothermique, biocarburants, etc...

Les énergies renouvelables face au défi du développement durable
DESSUS, Benjamin (sous la dir. de). Les Cahiers de Global Chance, n°15, 2002/02, 107 P.
Les premiers articles situent les diverses énergies renouvelables, leur potentiel, leur place dans les scénarios mondiaux à moyen et long terme, en particulier par rapport à l’effet de serre. L’exemple de l’hydrogène est donné comme une fuite en avant technologique. Puis les Énergies renouvelables sont confrontées aux exigences du développement durable, au Nord, au Sud, dans la coopération Nord-Sud et dans la lutte contre la pauvreté, avec un exemple : le programme d’électrification décentralisé en Afrique du Sud. Enfin sont abordées les contraintes sociologiques au développement des énergies renouvelables en France et les instruments économiques pouvant stimuler leur développement en Europe.

Photovoltaïque : l’électricité solaire au service du développement rural
BENALLOU, Abdelhanine ; BODOT, Michel. Paris : Systèmes Solaires, 2002, 173 P.
Ce livre traite d’abord des conditions générales d’utilisation de l’électricité solaire, puis des stratégies de pénétration des marchés avant de décrire les caractéristiques de fabrication et de maintenance des systèmes photovoltaïques et de fournir quelques "fiches d’opération vécues".

La question énergétique au centre des enjeux internationaux

Les scénarios sur l’énergie et le climat : L’avant et l’après-Copenhague
CRIQUI, Patrick - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 373 (01/04/2011), P. 47-63
Les incertitudes qui découlent des accords internationaux révèlent la tension entre les contraintes nationales de sécurité énergétique et les engagements internationaux qu’exige la préservation d’un bien public mondial qu’est le climat. On est dans une phase de transition qui durera tant que les acteurs des négociations refuseront de reconnaître qu’ils ne peuvent tenir un double langage, la limitation du réchauffement à 2°C et la défense de politiques nationales autonomes en désaccord avec les réalités scientifiques climatiques.

Le scénario Négatep : Un scénario de lutte contre le réchauffement climatique
ACKET, Claude - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 376 (01/07/2011), P. 61-80
Diviser par 4 le recours aux énergies fossiles, en 2050, en France est l’objectif en utilisant le plus possible l’électricité produite à partir de sources non carbonées, les énergies renouvelables et le nucléaire et éventuellement les énergies fossiles avec le captage et le stockage du CO2. La route à suivre est présentée dans les différents secteurs, résidentiel, tertiaire, industriel et les transports. Les énergies renouvelables thermiques ne sont pas oubliées : solaire thermique, bois et déchets et géothermie. Une comparaison est faite avec d’autres scénarios en Europe. Les incertitudes majeures dans les domaines économiques, sociétaux et technologiques de ce scénario sont abordées.

Climat : on en parle (beaucoup) mais on ne fait (presque) rien
Guillaume DUVAL, ALTERNATIVES ECONOMIQUES, n°253, 2006/12, P. 7-12
La lutte contre le changement climatique piétine. Les objectifs fixés à Kyoto ne sont pas atteints et l’incapacité à s’entendre sur l’après-Kyoto (en 2012) n’engage pas à l’optimisme. La régulation prévue avec l’achat de droits à émissions de gaz à effet de serre est tributaire du prix du CO2 fixé par le marché ; elle peut être inopérante si le cours du CO2 s’écroule. L’absence de politiques coordonnées à l’échelle mondiale est inquiétante alors que des investissements lourds dès maintenant seraient nécessaires pour le développement de "techniques propres".

Pétrole apocalypse
COCHET, Yves. Paris : Fayard, 2006/01, 279 P.
L’indisponibilité croissante du pétrole bon marché impose aux pays riches la sobriété et une réduction stricte de la consommation énergétique. Tout autre politique conduirait à la barbarie et à la guerre. L’auteur formule des projets à mettre en place dès à présent pour réduire les effets d’une crise mondiale. Toute solution passe par la décroissance de la demande et par une mobilisation politique à tous les niveaux.

Pétrole : comment gérer la pénurie
CHEVALLIER, Marc ; DUVAL, Guillaume. Alternatives Economiques, n° 241, 2005/11, P. 7-13
La fin du pétrole remettra en cause quatre utilisations de cette source d’énergie bon marché : les transports, le chauffage et la production d’énergie, les plastiques et l’agroalimentaire. Elle changera nos modes de vie. Cela d’autant plus que des politiques ambitieuses pour des alternatives tarderont à être engagées. La hausse du prix des carburants pèsera lourdement sur ceux qui disposent de peu de moyens pour s’adapter à la situation de pénurie et accentuera les inégalités sociales.

La vie après le pétrole : De la pénurie aux énergies nouvelles
WINGERT, Jean-Luc. Paris : Autrement, 2005/04, 238 P.
Les réserves de pétrole sont limitées et bientôt épuisées. L’auteur expose les différents scénarios qui nous conduiront vers un nouveau choc pétrolier d’une ampleur inédite. Dans une seconde partie, intitulée "Vers un recul de la mondialisation ?", il prévoit une nouvelle révolution énergétique et présente les énergies alternatives au pétrole (les avantages et les contraintes de leur utilisation). En conclusion, il faut déjà s’imposer la sobriété énergétique.

Maîtriser sa consommation d’énergie

Les enjeux de l’efficacité énergétique face aux impératifs de transition
Revue Passerelle (Coredem) n°6, 03/ 2012

L’efficacité énergétique dans le bâtiment en Méditerranée
THIBAULT, Henri-Luc - FUTURIBLES : ANALYSE ET PROSPECTIVE, N° 376 (01/07/2011), P. 47-59
Dans les pays du Sud et de l’Est méditerranéen, peu d’actions ou de mesures incitatives ont été développées pour enrayer le réchauffement climatique en agissant sur la demande en énergie. En s’appuyant sur les travaux du Plan bleu, sont exposés les objectifs du scénario de rupture dans le domaine de l’énergie. Il s’agit de faire des économies d’énergie en améliorant l’efficacité énergétique dans le bâtiment en matière de chauffage, de climatisation et d’efficacité des installations. Cela suppose la rénovation et l’isolation de logements, la diffusion d’appareils efficaces et la promotion des chauffe-eau solaires. Est envisagé également l’impact sur l’emploi de ce scénario de rupture.

Du gâchis à l’intelligence : Le bon usage de l’élecricité
GLOBAL CHANCE ; ASSOCIATION NEGAWATT. MEUDON : LES CAHIERS DE GLOBAL CHANCE, n°27, 2010/01, 147 P.
Ce dossier propose une analyse détaillée de la situation de la consommation électrique en France et en Europe. Les auteurs privilégient la question de la demande de l’électricité plutôt que celle de sa production. Le bon usage de l’électricité consiste à organiser et développer des systèmes durables qui doivent rester égalitaires, économiquement efficaces et respectueux de l’environnement.

Habitat bioclimatique : ce que le Sud nous enseigne
Cyrielle DEN HARTIGH, ALTERMONDES, n°10, 2007/06, P. 28
Depuis les années 50, la construction de bâtiments fait appel à des matériaux et techniques très énergivores qui ont relégué dans l’oubli les procédés traditionnels, tels que la terre crue et les isolants naturels. L’habitat bioclimatique s’efforce au contraire de tirer le meilleur parti des ressources locales et de l’environnement. Pour réapprendre les fondements du bioclimatisme, les spécialistes se tournent de plus en plus vers les pays du Sud, où ils sont encore largement appliqués.

Les besoins énergétiques des bâtiments : les leviers d’action pour une meilleure maîtrise de la demande en énergie dans les bâtiments
Marie-Hélène LAURENT, Nelly RECROSIO, FUTURIBLES, n°327, 2007/02, P. 39-61
Les bâtiments sont des "poids lourds" de la consommation énergétique. Les différentes consommations d’énergie dans les bâtiments recèlent des potentiels d’économies qui sont très importants. Etant donné l’urgence de la limitation des émissions de gaz à effet de serre, ces potentiels d’économies doivent être pris en compte pour les bâtiments à construire et surtout pour ceux qui existent. La rénovation énergétique des bâtiments est donc une priorité des politiques énergétiques.

A Bruxelles, des centaines de ménages réduisent leurs émissions de CO2
LA REVUE DURABLE, n°23, 2007/02, P. 43-45
A Bruxelles, depuis le 1° novembre 2005, 200 familles se sont engagées à relever le défi Energie jusqu’au 30 avril 2006. Dans le domaine du chauffage, de l’éclairage et du carburant, ils ont fait de réels efforts pour changer leurs comportements. Les résultats, nettement positifs, ont été reconduits l’année suivante.

Vers la maison "zéro énergie"
PIRO, Patrick. Politis, 2006/06, P. 12-17
Nos habitations et nos bureaux consomment de plus en plus d’énergie. En 2005, ils ont représenté un quart des émissions de gaz carbonique. On sait pourtant construire des bâtiments exceptionnellement sobres, comme en témoignent certaines expériences suisses ou allemandes. Certaines installations peuvent même atteindre l’autonomie énergétique.

L’Abécédaire "Effet de serre" : Les économies d’énergie au quotidien
Ademe, 2004/12.
Cet abécédaire est un outil de sensibilisation conçu par l’ADEME pour la campagne de mobilisation nationale 2004-2006 sur les économies d’énergie et le changement climatique : "Economies d’Énergie : faisons vite, ça chauffe". Il propose une définition de mots, de "Ampoule" à "Zoom sur le club Planète Gagnante", en passant par "K comme Kyoto" ou "P comme Puits de carbone". Il permet de décrypter les enjeux climatiques, les gestes simples pour économiser l’énergie et les conseils salvateurs pour la planète.

Adapter les bâtiments au froid et aux canicules
La Revue Durable, n° 9, 2004/03, P. 11-55.
La maîtrise de la consommation d’énergie est au coeur du débat sur l’énergie dans les sociétés industrielles. Il faut tout faire afin de limiter la consommation des énergies fossiles et fissiles. Seules les énergies renouvelables sont à même de jouer un rôle dans la maîtrise de la consommation d’énergie, notamment dans le secteur du bâtiment. Ce dossier traite de la réduction des coûts de l’énergie par la mise en place d’énergie solaire et d’isolation, permettant d’améliorer la qualité thermique des logements dans certains pays de l’Union Européenne et de la Suisse, ainsi que du problème de la banalisation de la climatisation.

Maîtriser la consommation d’énergie
LAPONCHE, Bernard. Paris : Le Pommier ; Cité des Sciences et de l’Industrie, 2004/02, 128 P.
La quantité d’énergie consommée pour produire, travailler, se déplacer... varie selon le produit énergétique consommé, l’équipement utilisé et la façon dont on s’en sert. La quantité d’énergie consommée pourrait être bien inférieure à celle utilisée actuellement. En un siècle un système s’est mis en place, fondé sur l’hégémonie de sources d’énergie (pétrole et nucléaire) et l’élimination de sources alternatives. L’auteur montre qu’une stratégie d’efficacité énergétique pourrait être doublement gagnante sur le plan économique et environnemental.

Débat énergie : une autre politique est possible
Les Cahiers de Global Chance, n° 17, 2003/09, 99 P.
Après les effets d’annonce du gouvernement Raffarin, la façon dont le débat national sur les énergies s’est déroulé a engendré une déception considérable et il a été une parodie de démocratie participative. Un certain nombre d’ONG ont donc organisé parallèlement un "Vrai débat" en 2002-2003. Global Chance, en partenariat avec l’association négaWatt, a organisé un colloque "Energie : une autre politique est possible en France" le 25 avril 2003 au palais du Luxembourg. Ce colloque a permis d’envisager divers scénarios, en tenant compte des expériences d’autres pays européens. Le maître mot commun reste "Économie d’énergie".

La maison des [néga] watts : le guide malin de l’énergie chez soi
SALOMON, Thierry ; BEDEL, Stéphane. Terre Vivante, 2000/01, 156 P.
L’utilisation plus rationnelle de nos ressources énergétiques fait partie intégrante de notre développement. Il s’agit d’un guide pratique pour construire, rénover ou mieux équiper son logement en faisant des économies d’énergie. Il aborde les matériaux, le chauffage, la ventilation, l’éclairage, les appareils économes... Pour contribuer, en éliminant tout gaspillage, à l’émergence de solutions énergétiques moins polluantes.

La question énergétique au Sahel
MINVIELLE, Jean-Paul. Paris : Karthala, 2000/01, 175 P.
La totalité de la consommation d’énergie des pays sahéliens membres du CILSS (Comité Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse au Sahel) ne représente que 1% de celle de la seule agglomération new-yorkaise ! Et pourtant, malgré cette faiblesse, la seule consommation domestique d’énergie suffit à détruire progressivement un environnement forestier fragile. Les faibles niveaux de développement atteints, caractérisés par l’écrasante prédominance des usages thermiques domestiques sur les usages mécaniques productifs de l’énergie, combinés à une croissance démographique toujours forte, dessinent un avenir préoccupant. Si les tendances actuelles ne sont pas renversées, il n’est pas exagéré de penser que la communauté internationale sera rapidement confrontée à la nécessité de fournir au Sahel une aide énergétique, de la même manière qu’elle a été amenée, depuis le début des années 70, à assurer à cette région une aide alimentaire permanente.

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