Tous les articles et traductions

, par inkyfada , DELPUECH Aïda

Substances actives toxiques importées en Tunisie

En 2018, la Tunisie aurait importé plus de 240 tonnes de pesticides à usage agricole bannis ou bien sévèrement restreints dans l’Union européenne. À partir d’une base de données établie par les organisations Greenpeace UK et Public Eye, inkyfada fait le point.

, par GIRBAU Carlos

Royaume d’Espagne. Les migrant·e·s, Ceuta et le consensus de 1978

Le 17 mai et pendant 24 heures, le Maroc a cessé de « remplir » son « obligation » de contrôler, avec l’Espagne, la frontière sud de l’Union européenne. Résultat : quelque 8000 personnes, dont 1500 enfants, sont entrées à Ceuta, l’une des 20 frontières les plus inégalitaires de la planète.

, par CETRI , DELCOURT Laurent

Le Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires : à l’ombre des lobbies de l’agrobusiness ?

La persistance de la faim et l’ampleur des inégalités sociales, couplées aux urgences écologiques et aux prévisions de croissance démographique dans les pays les plus pauvres, rendent plus que jamais nécessaire et urgente une révision en profondeur de nos modèles agroalimentaires. Le Sommet des Nations unies sur les systèmes alimentaires qui devrait se tenir en octobre prochain s’est précisément donné cet objectif. Débouchera-t-il sur un changement de cap ? Rien n’est moins sûr.

, par Lost in Europe

Europe : 18 292 migrants mineurs non accompagnés disparus entre 2018 et 2020

Des milliers de migrant·es mineur·es non accompagné·es disparaissent en Europe chaque années. Même si le nombre exact est inconnu, il n’en reste pas moins que des milliers d’entre elles et eux risquent d’être victimes de la traite des êtres humains et de devenir des victimes des formes d’exploitation du XXIe siècle, allant de la prostitution au travail forcé et à l’esclavage.

, par The conversation , CRAWLEY Heaven

Comment le Covid-19 est devenu une excuse pour réduire les droits des réfugié·es

Avant l’arrivée de la pandémie de Covid-19, les droits des réfugié·es étaient déjà bafoués et face à des problèmes déjà graves, les conséquences de la pandémie étaient malheureusement prévisibles. De nombreux·ses réfugié·es vivent dans les logements insalubres et surpeuplés des camps, dans des bidonvilles et des zones urbaines. Dans ce contexte, les termes « restez à la maison », « prenez soin de vous » et « distanciation sociale » n’ont guère de sens.