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Pourquoi monter un projet de solidarité internationale ?

De nombreux citoyens, des associations de solidarité, des organismes internationaux comme les Nations unies, pensent qu’il est possible de s’organiser pour agir contre les inégalités, pour rendre le monde plus juste et pour partager les richesses de façon plus équitable.

Nous sommes tous concernés. Chacun peut participer à sa manière et à son échelle…

Mais devant la complexité des problèmes, il vaut mieux éviter de partir sous le coup de l’émotion : il faut réfléchir, s’informer, discuter avec d’autres, qui sont dans la même recherche ou qui ont déjà un bagage de connaissances.

Il vaut mieux, tout d’abord, écarter de son esprit l’idée que "Les pays du Sud (ou du Tiers Monde, ou pays pauvres) ont besoin de moi". Contrairement à ce que montrent certains médias, les populations des pays du Sud n’attendent pas passivement qu’on vienne les aider.

Interroger ses motivations...

Monter un projet de solidarité internationale suppose faire le point sur l’ampleur de sa motivation, ses connaissances, ses compétences, ses lacunes, sa disponibilité réelle, son réseau de relations utiles, sur ce qui existe déjà dans le domaine mais aussi et surtout sur les attentes de ceux que l’on veut aider. Il n’est évidemment pas utile de lancer une initiative qui ne répondra en rien aux besoins locaux et sera peut-être, au contraire, mal perçue par les personnes sur place.

Il convient d’être réaliste et patient quand on veut s’engager sérieusement dans ce type d’action : développer un partenariat, mobiliser les différents acteurs, mettre en place le projet, trouver des financements, cela prend du temps et de l’énergie.

S’inscrire dans une démarche de partenariat

On n’est pas solidaire seul ! La moindre des choses est d’avoir l’avis et même l’accord de celui ou ceux que l’on souhaite aider. Car, aussi bien intentionné et original que soit un projet, il peut être décalé par rapport aux ressources et contraintes locales.

Alors ? D’abord faire preuve d’humilité. Admettre qu’on ne sait pas tout, qu’on a beaucoup à apprendre.

Un partenaire sur place est le mieux placé pour apporter l’analyse du contexte et la définition des besoins. Cela peut être une association, une structure locale, une école, un centre social, un groupe d’étudiants, une organisation paysanne.

Construire la relation

S’entendre sur les objectifs, les modalités du projet et les rôles de chacun est une autre étape, pour laquelle il faut être prêt à ajuster ses attentes. Les priorités des uns ne sont pas toujours celles des autres. Les décalages (imprévus, moyens de communication, malentendus "interculturels") peuvent s’accumuler. Mais, c’est au croisement des idées, expériences, et compétences de chacun que va pouvoir se dessiner l’action concrète. Débattre, négocier n’est pas une mauvaise chose, c’est au contraire une condition pour construire une relation équilibrée et égalitaire. Le partenariat nécessite donc pour être réel et efficace d’avoir pris le temps d’installer une relation de confiance, la plus franche et la plus transparente possible.

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