Ce dossier présente, sous forme de fiches, la situation dans dix pays africains basée sur les entretiens menés auprès des coordinateur·ices terrain dans chaque pays membre de la coalition Tournons La Page (TLP)(Cameroun, Niger, Tchad, Togo, Guinée, Burundi, Congo, Gabon, Côte d’Ivoire, République démocratique du Congo).
Les groupes de presse et les défenseurs des droits humains de toute l’Asie du Sud-Est ont célébré la Journée mondiale de la liberté de la presse (JMLP) en mettant en lumière les menaces qui pèsent sur la liberté d’expression dans leurs pays respectifs.
Ce texte, publié sous forme d’une tribune sur le site d’Acrimed, a été conçu par le politiste franco-libanais Ziad Majed. Il raconte comment le récit israélien de la guerre et sa terminologie militaire ont été adoptés, puis se sont progressivement soustraits à l’histoire, aux sciences sociales et au droit international.
Journalistes palestinien·nes tué·es ou emprisonné·es par l’armée israélienne, journalistes internationaux·les empêché·es d’entrer dans Gaza : le droit d’informer est durement réprimé en Palestine. D’autant qu’il s’accompagne d’une autre dimension : la censure par les plateformes numériques. Entretien avec la chargée de plaidoyer chez 7amleh.
Les élections générales indiennes sont prévues du 19 avril au 1er juin. Près d’un milliard de personnes sont appelées aux urnes. Mais le pouvoir de Modi resserre l’étau autour de l’opposition, tandis que les médias indépendants s’organisent.
Depuis le début des bombardements d’Israël sur la bande de Gaza (le 7 octobre 2023), les journalistes sur place sont en première ligne et plusieurs ont déjà perdu la vie. Pendant ce temps, dans le reste du monde, la machine médiatique s’emballe au point que des fake news ont été diffusées même à travers les plus grands médias. Au cœur de la crise, une véritable lutte pour l’information s’est mise en place.
Ce projet cherche à comprendre ce qui motive, façonne et influence les autoritarismes numériques devenus une pratique courante de tous types de gouvernements de par le monde. Analyse à travers onze pays pilotes.
Alors que l’Internet est de plus en plus régulé, il se retrouve aussi de plus en plus victime de coupures. Ces coupures peuvent avoir différentes raisons, allant d’une faille technique à une volonté délibérée de la part des États d’empêcher les habitant·es de communiquer, notamment lors de révoltes ou de périodes d’instabilité politique. Comment contourner les censures et rétablir les connexions ? Comment s’organiser sans internet ?
Cet article raconte l’histoire de divers musiciens à travers le continent africain dont la musique a été jugée trop politique et explore pourquoi leurs œuvres ont été considérées très « dangereuses » par leurs gouvernements.
Il y a un an, lorsque l’armée myanmaraise a envoyé des tanks dans les rues, et rassemblé des fonctionnaires et des militants, elle a coupé l’accès à internet, aux réseaux de téléphonie mobile, fait fermer la radio, ainsi que les chaînes de télévision. Aujourd’hui, l’armée redouble d’efforts pour resserrer le contrôle autoritaire de la sphère internet...
One year ago, as the Myanmar military sent tanks down the streets and rounded up government officials and activists, it shut down the internet, mobile phone networks, radio, and television channels. As it plunged the country into a communications blackhole, the junta launched concerted assaults at already threadbare protections online to throttle expression and information-sharing. Today, the military is ramping up efforts to cement authoritarian control of online space, alongside violent crackdowns, and serious human rights violations. This is a digital coup, and the world must resist.