Ritimo entérine une réduction du temps de travail

En ce lendemain de 1er mai, est-il nécessaire de rappeler que la Journée internationale de lutte des travailleur·ses est historiquement liée aux revendications de réduction du temps de travail ?
En France, le temps de travail a presque été divisé par deux depuis la fin du XIXe siècle, et en même temps, d’après des études, les gens ont majoritairement l’impression de courir après le temps...
Pour remédier à ce paradoxe et parce que le CA reste persuadé que la réduction du temps de travail améliore la vie des salarié·es et la bonne santé de l’association, ritimo a décidé d’abaisser la durée hebdomadaire de travail de ses salarié·es à 25H, mesure ayant pris effet dès le début du mois d’avril.

Interrogé·es en avant-première par la rédactrice en cheffe de votre navette préférée, ils et elles témoignent : "Grâce au temps récupéré, je peux prendre soin de moi et dormir plus le matin. J’ai réglé définitivement mes problèmes d’insomnie et de dépendance à la caféine" se réjouit une salariée parisienne.
"Je me suis mise à l’aquaponey. Vivant au bord de la mer et voyant tout le bien-être que cela procurait à mes ami.es, c’était une frustration de ne pas pouvoir m’adonner à ce sport aussi euphorisant que relaxant" témoigne une salariée marseillaise.
"Grâce à ce temps récupéré, j’ai pu libérer une partie de ma maison pour en faire un lieu d’accueil pour les personnes de grand-âge, on y propose des activités et un accompagnement personnalisés, on s’amuse drôlement !"
"Ce temps de travail récupéré, c’est l’occasion pour moi de régler d’autres crises (financières, humaines...) dans les autres assos où je suis bénévole. De terminer de manger mon pain noir en attendant la retraite", ironise un salarié grenoblois...
En espérant que cette mesure fasse boule de neige dans le secteur des OSI, les salarié·es de ritimo se tiennent à disposition pour témoigner de ce que cette mesure a réellement changé dans leurs vies...