Co-produit par 80 organisations humanitaires et de défense des droits, ce rapport appelle l’Union européenne à cesser le commerce avec les colonies pour respecter le droit international, protéger les moyens de subsistance des Palestinien·nes et faire cesser l’occupation illégale.
Rami Abou Jamous est journaliste et fondateur de GazaPress. Depuis février 2024, il tient un journal pour continuer d’informer ses contacts francophones tout en se battant pour sa survie et celle de sa famille. Il y raconte leur quotidien, nous confie ses réflexions politiques et sa difficulté d’exercer son métier de journaliste. A l’heure où des flottilles pour la liberté ont pris la mer pour tenter de briser le blocus à Gaza, nous publions des extraits de ce journal de bord.
Journalistes palestinien·nes tué·es ou emprisonné·es par l’armée israélienne, journalistes internationaux·les empêché·es d’entrer dans Gaza : le droit d’informer est durement réprimé en Palestine. D’autant qu’il s’accompagne d’une autre dimension : la censure par les plateformes numériques. Entretien avec la chargée de plaidoyer chez 7amleh.
Si le génocide à Gaza a remis la Palestine en Une des médias français, il n’en est pas de même des chercheurs palestiniens qui se sont spécialisés dans l’étude de leur pays, et que l’on peut à juste titre considérer comme particulièrement légitimes sur le sujet. Est-ce faute de se faire inviter ? Ou sont-ils particulièrement réticents ? La réponse est complexe.
L’Organisation des Nations unies est la cible de Benyamin Nétanyahou car elle représente le droit international. Ses agences, ses Casques bleus au Liban sont, verbalement et physiquement, attaqués. Ces attaques systématiques contre l’ONU ne datent pas d’aujourd’hui, comme le relate cet article.
Dans cet extrait de livre, Didier Fassin revient sur la manière dont l’inégalité des vies a été donnée à voir sur la scène de Gaza : des vies méritent d’être pleurées et d’autres pas. Il dénonce le soutien actif des politicien·nes occidentales à la guerre génocidaire et l’enrôlement de leurs médias qui ont choisi d’humaniser les Israéliens plutôt que les Palestiniens.
Les travailleurs palestiniens, qui assurent des services essentiels, sont exploités pour leur main-d’œuvre bon marché par Israël qui, en retour, leur impose des salaires bas, une surveillance abjecte et une violence quotidienne.
Une approche alternative pour comprendre la Palestine, dans son contexte régional et en prenant en compte la place centrale qu’occupe le Moyen-Orient dans notre monde dominé par les combustibles fossiles.
Comme toutes les guerres, celle que mène Israël contre Gaza coûte extrêmement cher économiquement et la croissance est en chute libre. Mais elle ne s’effondre pas grâce à l’aide publique et privée des États-Unis, de l’Union européenne, ou encore de l’Inde et la Chine. Benyamin Nétanyahou peut poursuivre tranquillement son génocide des Palestiniens.