Filières courtes

Selon Globe 21, on parle de filière courte lorsqu’il y a « Proximité des lieux de production, de vente et de mise en oeuvre ou de consommation des produits. La filière courte peut être celle d’un aliment, d’un produit manufacturé ou celle d’un matériau. La limitation des déplacements apporte un gain de consommation de combustible en même temps qu’une meilleure connaissance réciproque des producteurs et des consommateurs. Elle génère ainsi du lien social, une valeur inépuisable et renouvelable [1] ».
La promotion des filières courtes (ou circuits courts) s’inscrit dans une perspective de relocalisation des activités humaines – voire de développement soutenable, et plus largement, dans une optique de transformation de la société et des rapports de production et des modes de consommation.

Exemples

Outre la vente directe, les circuits courts participent d’une diversification des types de vente, et donc de la promotion ou du développement des marchés, des associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) ou « paniers paysans » (voir « paniers bio ») ou la mise en relation directe avec les producteurs via Internet. Le recours aux filières courtes permet ainsi d’éviter le recours à la grande distribution.