Anti-jeu : Les sponsors laissent (encore) les travailleurs sur la touche

, par ESE

Rapport publié par le Collectif de l’Ethique sur l’étiquette, à l’occasion de la Coupe du monde de football féminin, avec une pétition "Nike, il est temps de miser sur les femmes sur tous les terrains" pour réclamer à l’entreprise une prise en compte des ouvrières de la confection d’articles de sport, si misérablement payées.

Pour la coupe du monde de football féminin, en juillet 2019, Nike a équipé 14 des 24 sélections de la compétition. La présentation des maillots officiels a été l’occasion de lancer sa stratégie de conquête des consommatrices.

La FIFA espérait qu’un milliard de téléspectateur suivrait la finale. Nike a investi un budget massif pour sa communication et son sponsoring mais au détriment des travailleur-euses, là-bas en Asie, dont les salaires restent en de ça du minimum nécessaire pour vivre dignement.

Le Collectif de Ethique sur l’étiquette rappelle que seule une régulation contraignante au niveau international pourrait responsabiliser les multinationales. Des initiatives ont déjà vu le jour comme la loi sur le devoir de vigilance adoptée en France en 2017 ou le traité onusien "multinationales et droits humains".

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