Témoignage
Médecin volontaire au Nicaragua :
"J'avais emmené des sacs de médicaments. Je me suis trouvé tout bête là-bas parce qu'ils étaient, eux, très bien organisés avec des agents de santé et une priorité donnée à autre chose que les médicaments. Je les ai rapportés."
Un responsable paysan sénégalais :
"Il faut laisser du temps à l'organisation paysanne pour progresser (...). Il faut que l'aide ne vienne que progressivement et qu'elle soit toujours appelée par les besoins. Je me rappelle que certaines aides téléphonaient pour dire : j'ai un reliquat de ceci, de cela, est-ce que vous pouvez le prendre ? On reçoit cela ; on ne sait pas quoi en faire et alors on fait n'importe quoi".
In "aider, c'est pas donné!", GRAD Bonneville, 2000.
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