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Globovisión : partenaire dans leur conspiration apatride !

, par Aporrea

L’article a été traduit de l’espagnol au français par Marnne Vionnet et relu par Aurélie Munerot, traductrices bénévoles à Ritimo. Retrouvez l’article original sur le site d’aporrea,¡Globovisión pareja en su conspiración apátrida !.

Vice linguistique ou simplement « journal d’antan », Globovisión (vision globale) n’a jamais cessé d’être le même canal de manipulation et de déséquilibre informatif. Depuis 14 ans, il sabote, en toute impunité, des informations qui vont à l’encontre des valeurs citoyennes et de la patrie. Tout cela se trame en parfaite coordination avec des instructeurs de la droite la plus archaïque des États-Unis.

Il s’agit d’un canal de communication, qui continue à être le club de la conspiration préféré par la pléiade des petites têtes putschistes, des vieux dirigeants sans leadership, sans autre rôle que leur acceptation ou leur silence devant les assauts apatrides, néofascistes de personnes pistonnées. Des ex-fonctionnaires « experts » ou « expertes ». Sans oublier ceux qui aiment s’appeler les « ambassadeurs ». Des voleurs qui deviennent des délateurs potentiels dès que l’occasion se présente.

Aujourd’hui, ils conspirent tous sans scrupules contre le gouvernement vénézuélien. A l’approche des élections du 8 décembre prochain (2013), un complot informatif s’élève et contrôle des achats compulsifs causés par une peur de pénurie qui est en grande partie provoquée par la vieille oligarchie archaïque.

Comme tout le monde peut le voir, Globovisión manipule les bases de l’opinion sur des catégories de la population qui, enragées, vont sur les marchés et vident les rayons, perdent du temps, de l’argent et de leur tranquillité. Le voyou médiatique incarné par Globovisión poursuit son impact social faisant croire au peuple qu’il n’y a plus rien à manger et entraîne la panique, le chaos pour que la société crie avec véhémence « qu’il faut en finir avec ce gouvernement quoi qu’il en coûte ».

Les assignations du député et président de la Commission permanente du « Poder Popular y Medios » de l’Assemblée nationale, Julio Chávez, vont dans le même sens lorsqu’il parle d’informations tendancieuses, malintentionnées des moyens de communication privés envers la population. Ces derniers contribuent à générer un désapprovisionnement des produits de première nécessité, occasionnant une inquiétude psychologique sur la population.

Un scénario de guerre de 4ème génération, dans lesquels Globovisión est toujours armée de son artillerie pour des opérations spéciales. La chaîne s’appuie sur les manigances et la manipulation des conflits sociaux, en usant et abusant de sa condition d’opérateur politique dans chaque programmation, spécialement pendant les journaux télévisés.

Heureusement que l’on a fini par mettre le « holà » à la nouvelle direction de Globovisión en accord avec la célèbre phrase de Walter Martinez : lorsque dimanche 29 septembre, la Commission Nationale des Télécommunications -Conatel- a enfin réussi à mettre à mal un de leur sujet de recherche sur la « pénurie » d’aliments et la monopolisation des véhicules, qui a sans doute produit une grande angoisse sur les citoyens.

Ainsi, Conatel en accord avec l’article 29 de la Loi de Responsabilité Sociale de la Radio,Télévision et des médias électroniques, établit que « n’importe quel élément diffusé par les moyens de communication que peuvent générer une inquiétude des citoyens, pourra être sanctionné par des amendes pouvant aller jusqu’à 10% des investissements bruts déclarés durant l’année fiscale passée. »

Une sanction qui s’avérerait être « une goutte d’eau dans la mer ». Il y a d’autres peines mais qui sont rapidement annulées comme l’amende chiffrée en millions, et annulée grâce à la collecte, ou plus précisément, la spéculation d’alliés.

Le président Chávez avait déjà dit en 2009 que : « Le Venezuela ne mérite pas une chaine de la sorte parce qu’il s’agit d’un sujet de santé publique. Ce canal envenime l’esprit. Tous les jours, ils ne font que ça à toute heure. Leur objectif est de provoquer la peur, la haine et de fomenter la violence dans le cœur des gens. »

… mais le régime ne les a pas fait disparaitre à ce moment-là et aujourd’hui non plus… Leurs nouveaux patrons sont toujours les mêmes messieurs avec une autre pipe… et leurs communicateurs et modérateurs ne semblent pas voir très clairement la limite entre informer et se transformer en propagandistes au sujet de n’importe quel délit.

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