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Bali : quand le punk rock rime avec culture de la contestation

, par AlterAsia

Un investisseur, PT Tirta Wahana Bali Internasional (TWBI) dont le propriétaire Tomy Winata, l’un des hommes d’affaires le plus connu du pays, a projeté l’acquisition de terres (700 hectares dans la baie de Benoa) pour mener une soi-disant revitalisation de l’écosystème à travers la création d’une multitude d’îles artificielles dans la baie de Benoa. En réalité, il s’agit d’un méga-projet immobilier avec 16 îles dédiées à l’immobilier et à l’hôtellerie de luxe. En décembre 2012, le gouverneur a donné son autorisation alors que la baie avait été déclarée réserve naturelle en 2011.

Contre ce projet et le décret qui l’autorise, un fort mouvement de contestation est mené par le Balinese Forum Against Reclamation (ForBali), fondé en 2013. Il s’agit d’une alliance entre étudiants, ONG, musiciens, artistes, citoyens et représentants de villages.

Cet article revient sur l’histoire des résistances balinaises et montre à quel point la culture a toujours été utilisée comme une forme de résistance à Bali. Dans la lignée de cette tradition, la culture et l’art sont maintenant utilisés comme armes contre les intrus et les politiques.

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Des groupes rock balinais mobilisent la population grâce à des concerts, des peintures murales, des clips vidéo. Photo : "Superman is Dead" (punk-rock).

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